Résumé

De cette étude, il a été question de tester l’hypothèse selon laquelle la stratégie push-pull rendrait disponible au sein ou à proximité des cultures à protéger, des ressources qui contribuent à leur efficacité telles que des refuges physiques, des hôtes alternatifs, des sources de nourriture ou des signaux attractifs. De ce fait, les résultats de l’étude montrent que la tomate s’est révélée meilleure plante attractive des aphidiphages en relation avec la culture de bananier dans la région de Bengamisa par son effet Botton-Up renforcé par l’effet Top Down et par l’effet de confusion lors des relations push-pull. Enfin, la lutte biologique par conservation peut être considérée comme une meilleure stratégie de lutte contre P. nigronervosa à Bengamisa en République Démocratique du Congo.


Mots clés : Lutte biologique, Push-pull, Pentalonia nigronervosa Coquerel