Analyse socio-économique de la chaîne de valeur cuirs et peaux au Niger
DOI :
https://doi.org/10.5281/zenodo.18722286Mots-clés :
economic activities, value chain, hides and skins, Maradi, NigerRésumé
À Maradi, l’exploitation des dépouilles animales rémunère un nombre important d’acteurs. L’objectif de cette étude est de déterminer les caractéristiques socio-économiques des activités directes de la chaîne de cuirs et peaux. Les données primaires ont été collectées auprès de 113 acteurs. La rentabilité des activités a été déterminée à partir de la méthode comptable de calculs de coûts et bénéfices. La chaîne de valeur emploie exclusivement des hommes dans ces trois premiers maillons. Les consommations intermédiaires et les charges fixes sont faibles. La régénération de revenu est très variable entre les maillons et au sein des maillons. Le maillon collecte des cuirs et peaux génère plus de revenus (8368 FCFA). Le maillon artisanat s’avère être plus performant avec une rentabilité économique de 2,1. Les revenus tirés des activités de production, de collecte et de transformation artisanale des cuirs et peaux se situent au-dessus du seuil de pauvreté national. Toutefois, seulement les activités de collecte et production de cuirs et peaux contribuent remarquablement à la réduction de la pauvreté avec des scores allant de 2,7 à 9,7. Les résultats de cette étude mettent l’accent sur la capacité de génération de revenu de ces activités.
Mots-clés: Activités économiques, chaîne de valeur, cuirs et peaux, Maradi
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INTRODUCTION
Au Niger, le secteur de l’élevage revêt une importance capitale dans l’économie nationale, voire sous-régionale (Ousseini, 1989; Richard et al., 2011; ITC, 2024). Le pays dispose d’un important potentiel de croissance économique grâce aux filières animales, dont celle des cuirs et peaux et produits dérivés, du fait de l’intégration régionale avec un impact substantiel sur la création d’emploi, la réduction de la pauvreté et des inégalités sociales (PCAO-Niger, 2020). Il a ainsi été identifié que la chaîne de valeur des cuirs et peaux dispose d’un grand potentiel de développement et pourrait bénéficier d’une meilleure inclusion dans les chaînes de valeur sous-régionales et africaines, avec une importante perspective de création d’emplois (PRODEX, 2013).
Cependant, le secteur des cuirs et peaux nigérien traverse depuis le début des années 1990 une crise marquée par une chute des exportations et la perte du label nigérien «chèvre rousse de Maradi». Les difficultés rencontrées dans la mise en marché des cuirs et peaux sont apparues à la suite du retrait de l’État dans l’encadrement de la filière. Les cuirs et peaux nigériens sont ainsi vendus en majorité sous les labels des pays voisins (PRODEX, 2011). Plus de 3 millions d’unités de cuirs et peaux sont produites annuellement, mais seulement 20% est traité localement avec une qualité médiocre (PRODEX, 2008).
L’objectif de cette étude est de déterminer les caractéristiques socio-économiques des activités de la chaîne de cuirs et peaux. En effet, même si le secteur privé formel et informel a contribué à rehausser le niveau des prix au producteur et augmenter considérablement les quantités collectées, il se trouve aujourd’hui confronté à des difficultés liées à la baisse de la qualité des cuirs et peaux, à une méconnaissance des normes du commerce international et à une complexité croissante des procédures d’exportation (Adebayo, 1992; Amde, 2017; Adem, 2019).
Par ailleurs, le faible développement des activités de production, de collecte et de transformation des dépouilles animales est lié à l’archaïsme des techniques de production, au faible investissement et à la faible génération de richesse (Burny et al., 1987; Kenea, 2019). La question qui s’impose à cette situation est de savoir comment est la rentabilité économique des activités de la chaîne.
L’étude s’intéresse au segment de la chaîne de valeur allant de la production des cuirs et peaux jusqu’à leur transformation en produits finis, de la région de Maradi. L’hypothèse principale qui sous-tend ce travail est que les activités de la chaîne de valeur des cuirs et peaux sont économiquement performantes. Les résultats de cette étude mettraient en lumière la capacité de génération de revenu de ces activités et comme levier de croissance économique.
APPROCHE MÉTHODOLOGIQUE
Zone de l’étude
La région de Maradi est la capitale économique, en raison du fort développement de ses activités et de sa proximité avec le Nigeria, avec lequel l’essentiel des transactions commerciales s’effectue. L’étude a été conduite dans trois arrondissements communaux de la ville de Maradi. La figure 1 illustre la situation géographique de la zone d’étude.
Les productions de cuirs et de peaux sont essentiellement axées sur les espèces bovines, ovines, caprines et camelines. Toutefois, les dépouilles de la chèvre rousse de Maradi et le mouton de race Balami font la particularité de la région de Maradi (PRODEX, 2013). En effet, ces deux races sont particulièrement recherchées au Niger et au-delà de nos frontières pour leurs qualités productives (PCAO-Niger, 2020).
Échantillonnage
La chaîne de valeur des cuirs et peaux comprend les maillons de la production, de la collecte, du tannage et de la transformation. La transformation englobe la fabrication des produits tannés, la production artisanale de maroquinerie et la préparation alimentaire des peaux et cuirs.
Cette étude est axée sur le segment de la chaîne de valeur allant de la production des cuirs et peaux à la production artisanale. Un échantillonnage probaliste a été utilisé à travers la méthode par boule de neige (Gumuchian et Marois, 2000). Cette approche consiste à identifier un petit nombre d’acteurs clés au sein de chaque maillon de la chaîne de valeur, lesquels ont ensuite orienté les enquêteurs vers d’autres acteurs pertinents de leur réseau professionnel. Le processus s’est poursuivi jusqu’à ce que le nombre d’acteurs rencontrés permette d’obtenir une diversité suffisante et une saturation des informations. Ce choix méthodologique s’est justifié par la difficulté d’accéder à une liste exhaustive des acteurs concernés, notamment dans un contexte où plusieurs d’entre eux opèrent de manière informelle.
L’échantillonnage boule de neige a donc permis de contourner cette contrainte, en s’appuyant sur les liens sociaux et professionnels existants entre les acteurs pour assurer une représentativité qualitative de l’ensemble de la chaîne. Le tableau 1 présente l’effectif des acteurs enquêtés par maillon.
Collecte des données
Les données secondaires ont été explorées à partir d’une recherche documentaire et des entretiens semi-directifs auprès des personnes ressources. Les données primaires ont été collectées à travers des enquêtes formelles et transversales auprès des acteurs directs de la chaîne de valeur des cuirs et peaux exerçant dans la ville de Maradi. Les informations collectées ont porté sur les caractéristiques socio-professionnelles des acteurs directs, le flux monétaire et de produits, les contraintes rencontrées.
Analyses des données
Les analyses statistiques et des calculs de coûts et bénéfices ont été effectués à l’aide des logiciels XLSTAT 2016 et R version 4.4.0.
La rentabilité des activités de la chaîne de valeur des cuirs et peaux a été déterminée à partir d’une approche comptable classique (Pierre, 1994; Pierrick, 2000; Faße et al., 2009; Fabien et Bockel, 2005). Cette approche consiste à étudier les flux et la répartition des consommations intermédiaires entre les différents secteurs et la création de la valeur ajoutée. Les coûts variables (CV) et les coûts fixes (CF) ont été déterminés en fonction des montants des biens et services utilisés dans une production et de ceux des investissements effectués. Le coût total est la somme des coûts fixes et des coûts variables. Le tableau 2 indique les formules de calcul des indicateurs de rentabilité, pour Q, la quantité produite, et P, le prix de vente.
La contribution du revenu à la réduction de la pauvreté monétaire (CP) a été déterminée à partir de la méthode proposée par Tiétiambou et al. (2020). Cette méthode consiste à comparer le revenu net (RN) des ménages au seuil de pauvreté national (Sp), fixé à moins de 2,15 dollars par jour en 2023 selon la Banque mondiale (World Bank, 2024). Plus le ratio entre ces deux valeurs est élevé, plus la contribution du revenu à la réduction de la pauvreté est importante.
CP = CP =( Rn)/Spn.
RÉSULTATS
Caractéristiques socio-économiques des acteurs de la chaîne
Les résultats présentés dans les tableaux 3 et 4 révèlent plusieurs tendances importantes sur le profil socio-économique et démographique des enquêtés. Ils mettent en lumière notamment la prédominance des hommes dans les activités et la faible proportion d’acteurs instruis.
La majorité des acteurs de la chaîne ont appris le métier par héritage avec une expérience importante dans l’exercice. Aussi, plus de la moitié (51,3 %) des personnes interrogées ne possèdent pas d’activité secondaire.
Analyse de la rentabilité des activités de la chaîne de valeur
Les coûts de matière première constituent la part la plus importante des consommations intermédiaires des activités productives de la chaîne (Tableau 5). Toutefois, les productions étant artisanales, les coûts fixes sont faibles pour toutes les activités.
Les sources de revenus des acteurs de la chaîne de valeur sont diversifiées, allant de la vente de cuirs et peaux brutes à celle de produits finis de maroquinerie. Au niveau de la région de Maradi, les activités de tannage et de transformation artisanale présentent une rentabilité économique notable.
Le revenu net est positivement corrélé à l’activité de collecte de cuirs et peaux mais négativement corrélé aux activités de tannage et de production artisanale. L’analyse de variance est très hautement significative au seuil de 5 % (tableau 7).
La comparaison multiple des moyennes montre des différences significatives entre l’activité artisanat et les trois autres (boucherie, collecte et tannage) (Figure 2).
Contribution du revenu net à la réduction de la pauvreté
Dans la région de Maradi, le revenu tiré de l’activité de tannage est en dessous du seuil de pauvreté national (Figure 3).
DISCUSSION
Les activités de la chaîne de valeur des cuirs et des peaux emploient majoritairement des hommes (74,3 %). Contrairement à d’autres chaînes de valeur (Tiétiambou et al., 2020; Haladou et al., 2024), la boucherie, la collecte ou le tannage des cuirs et peaux sont des activités exclusivement masculines. Cependant, les femmes participent de façon significative aux activités de production artisanale. L’analphabétisme est très élevé (62,8 %), et une proportion encore plus importante des enquêtés n’a jamais été scolarisée (67,3 %). Ces chiffres soulignent des défis majeurs en matière d’éducation et d’accès à la formation, qui peuvent avoir un impact direct sur les opportunités économiques, l’autonomie sociale et l’accès à l’information (Haladou et al., 2024).
Les activités de la chaîne de valeur sont essentiellement exercées de façon artisanale et nécessitent un faible niveau d’investissement. Les charges fixes constituées de petits équipements de travail (couteau, lame, planchette, marteau, pinceau, etc.) sont faibles. Toutefois, les consommations intermédiaires notamment en matière première sont très importantes dans tous les maillons. En effet, les coûts d’acquisition de la matière première constituent entre 90 et 100 % des coûts variables totaux.
Les revenus tirés des activités proviennent de la vente des cuirs et peaux bruts, tannés et des produits dérivés. Ces revenus sont très variables entre les maillons et au sein des maillons entre les acteurs (Kroma et Lamien, 2017). Le revenu tiré de l’activité de collecte de cuirs et peaux est plus important que celui de toutes les activités de la chaîne. Cependant, sur le plan économique et financier, l’activité de collecte est moins rentable. En effet, au niveau de ce maillon, les coûts d’inputs intermédiaires et de transports qui sont très importants réduisent considérablement sa rentabilité (PRODEX, 2011). L’activité de tannage procure le revenu net le plus bas de la chaîne, probablement en raison de faibles volumes ou d’une faible valeur ajoutée. Cependant, le maillon tannage affiche une performante rentabilité économique. La rentabilité de la production de cuirs et peau est assez notable (46 % ± 40 %), avec des coûts relativement faibles hors matière première. Nonobstant les faibles investissements et consommations intermédiaires, les prix de cession des dépouilles chutent progressivement par rapport aux observations de Richard et al. (2011). La transformation artisanale présente une rentabilité économique et financière très élevée, suggérant une marge importante par rapport aux investissements et consommations variables. Les produits d’artisanat (notamment les objets d’art) sont vendus à des prix suffisamment hauts permettant de supporter souvent plus de 100 % des coûts de production (Mahmud, 1999). Nonobstant certaines contraintes, la chaîne de valeur des cuirs et peaux présente globalement une performance économique notable et comparable à celle observée dans d’autres contextes africains (Adebayo, 1992; FAO, 2004; Saidou et al., 2015; Anthony, 2016; Amde, 2017; Aledin et al., 2019). Par exemple, en Éthiopie, Kenea (2019) souligne que des contraintes telles que la qualité des peaux et l’accès limité aux intrants freinent l’atteinte de marges plus élevées dans certaines zones.
La performance économique des activités de la chaîne de valeur des cuirs et peaux est assez remarquable à travers l’analyse de leur contribution à la réduction de la pauvreté (Tiétiambou et al., 2020). En effet, les revenus tirés des activités de production, de collecte et d’artisanat se situent au-dessus du seuil de pauvreté national (World Bank, 2024). Le long de la chaîne, les contributions à la réduction de la pauvreté des activités de boucherie et de collecte sont très importantes. Les résultats de cette étude en évidence la capacité des activités à lutter contre la pauvreté monétaire dans la région de Maradi, bien que la taille de l’échantillon, assez petit, couvre seulement les acteurs exerçant dans la ville. Les futures pourraient s’appesantir sur une échelle plus importante en mettant sur la génération de la valeur ajoutée des activités de cette chaîne.
CONCLUSION
Les activités de la chaîne de valeur cuirs et peaux sont majoritairement masculines. Les femmes sont principalement employées dans le maillon de la transformation des cuirs et peaux en produits finis. Plus de 60 % des acteurs des différents maillons exercent le métier depuis plus de 20 années. Pour la plupart des acteurs, l’activité a été apprise par héritage. Cependant, le nombre d’acteurs ayant subi une formation formelle est très faible. Les activités étant artisanales, les consommations variables et les coûts fixes sont faibles. Toutefois, les coûts de matière première représentent près de 100 % des charges variables. Le long de la chaîne, les revenus générés par les activités sont très variables entre maillons et entre acteurs du même maillon. Le maillon collecte de cuirs et peaux procure plus de revenus. En termes de rentabilité, l’activité de transformation artisanale des cuirs et peaux s’avère être le maillon le plus rentable. Les revenus tirés des activités de production, de collecte et de l’artisanat placent les acteurs au-dessus du seuil de pauvreté national. Cependant, en termes de contribution à la réduction de la pauvreté, seules les activités de production et de collecte ont affiché des scores notables par rapport aux autres maillons.
RÉFÉRENCES
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