Dynamique temporelle de limicoles dans la partie Nigérienne du Bassin du Lac Tchad
DOI :
https://doi.org/10.5281/zenodo.18924810Mots-clés :
Limicole, Oiseaux, Komadougou, Zone humide, NigerRésumé
Dans la partie Nigerienne du Bassin de Lac Tchad, la dynamique des espèces de limicoles ont subi une modification significative en raison des activités humains, des changements climatiques et de l’insécurité. Cette étude à pour objectif d’analyser la dynamique des limicoles sur un tronçon de 56 km de la Komadougou dans la partie nigérienne du Bassin du Lac Tchad. Les oiseaux limicoles ont été dénombrés sur ce tronçon dans les communes de Diffa, Gueskerou et Toumour entre janvier et décembre 2024 suivant une ligne transects avec des points d’écoute de 20 minutes. Au total 8 espèces réparties dans 3 familles ont été identifiées. Le groupe de limicoles denombrés est dominé par les espèces telles que Pluvialis dominica (19,0%), Calidris pusilla (15,8%), Tryngites subruficollis (13,6%), Pluvialis squatarola (13,1%) et Tringa melanoleuca (11,7%). Au plan spécifique, les espèces de limicoles migratrices intra-africaines (R/M, 67,0%) est dominantes suivie par les espèces résidente et du paléarctique occidental (R/M/P, 29,0%). Cette étude, la première du genre dans cette zone, constitue une référence permettant de constituer une base de données sur la dynamique spacio-temporelle des limicoles ainsi que leurs importances du point de vue quantitative et qualitative.
Mots clés: Limicole, Oiseaux, Komadougou, Zone humide, Niger
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INTRODUCTION
Le Bassin du Lac Tchad constitue une importante source d’eau douce qui fait vivre environ 47 millions de personnes. Il regorge d’un potentiel important en termes de biodiversité et sur le plan du patrimoine naturel et culturel. En effet, il est inscrit sur la liste indicative du patrimoine mondial du Cameroun, du Tchad et du Niger. De plus, il abrite deux sites du patrimoine mondial (lacs d’Ounianga et Manovo- Gounda), deux réserves de biosphère (Waza et Bamingué) ainsi que deux sites Ramsar ou zones humides d’importance international (lac Fitri et plaine d’inondation Waza-Logone) (Elamé et al., 2021).
De nombreuses études ont montré que les limicoles choisissent leurs sites d’hivernage ou de migration en fonction de la disponibilité des proies, de la sûreté des reposoirs et du faible dérangement du site (Myers et al., 1980; Ens et al., 1990; 1992; 1994). En outre, la répartition spatiale des limicoles au sein d’un site particulier répond également à différents facteurs biotiques (compétition inter- ou intra-spécifique (Goss-Custard et al., 2002), prédation (Ens et al., 1994), disponibilité des proies (O’Connor, 1981) et abiotiques (nature des sédiments (Myers et al., 1980; Grant, 1984), degré d’émersion (Ntiamoa-Baidu et al., 1998) et d’apports en eau douce (Ravenscroft et Beardall, 2003) distance au reposoir (Dias et al., 2006) et dérangement (Triplet et al., 1999).
Du fait de leur intérêt esthétique et éthique pour la société humaine (Piersma et Baker, 2000), de leur importance au sein des réseaux trophiques intertidaux (Moreira, 1997) et de leur sensibilité face aux changements de l’écosystème et aux impacts anthropiques (Burton et al., 1995; Fitzpatrick et Bouchez, 1998; Triplet et al., 1998), les limicoles sont des bons indicateurs de l’importance écologique d’un site. Alors que pour les populations résidentes, la capacité d’accueil d’un site représente la taille d’équilibre de la population sur ce site, pour les populations migratrices, elle dépend des paramètres de la population totale (natalité et mortalité densité-dépendante) dans le site de nidification et dans chacun des sites d’accueil (Goss-Custard et al., 2002). En effet, les limicoles dépendent de différents sites d’accueil au cours de leur cycle de vie. Les vasières intertidales ou estuariennes sont notamment des aires d’importance internationale (Deceuninck et Mahéo, 2000) pour l’hivernage des limicoles (Piersma et al., 1993a) ou pour des étapes migratoires pré- et post nuptiales (Piersma et Jukema, 1990). Il est donc essentiel que les mesures de protection, de conservation et de suivi des limicoles soient prises non seulement localement, mais surtout à l’échelle de la population entière.
Dans le monde, 6 voies majeures de migration des limicoles sont connues: la voie Nord-Américaine, la voie Sud-Américaine, la voie du Pacifique Central, la voie Est-Asiatique-Australienne, la voie Sud-Centre-Asiatique et enfin la voie Ouest-Eurasienne-Africaine (International Wader Study Group, 2003). Cette étude a pour but d’analyser la dynamique des limicoles dans le Bassin du Lac Tchad, afin de comprendre la variabilité spatio-temporelle et déterminer les facteurs influençant leur répartition sur la Komadougou, site d’hivernage de plusieurs espèces de cette catégorie de l’avifaune aquatique.
MATÉRIEL ET MÉTHODES
Zone d’étude
L’étude a été réalisée dans la forêt gallérie des trois communes du départements de Diffa: Gueskerou, Diffa et Toumour (Figure 1). Le climat de la zone est de type sahélien, caractérisé par une courte saison humide et une longue saison sèche. La saison des pluies dure en moyenne entre juin et septembre (4 mois); la pluviométrie annuelle moyenne 455 mm pour l’année 2024. La pluviométrie mensuelle moyenne la plus importante est de 234 mm (2024) enregistré au mois d’août. La température maximale mensuelle moyenne varie entre 31,7 °C, observée au mois de janvier et 42,5 °C, observée au mois de Mai. La température minimale mensuelle moyenne varie entre 12,0 °C observée au mois de janvier et 24,3 °C observée au mois de juin (Figure 2). La couverture végétale est caractérisée par une strate arborée dominée par des espèces telles que Tamarindus indica, Diospiros mespilliformis, Acacia nilotica, Hyphaene thebaica et Salvadora percica. La strate arbustive est dominée par des peuplements très denses de Prosopis juliflora, Bauhinia rufescens. Le sol est essentiellement sableux à sablo-limoneux et argileux du nord au Sud du sous bassin versant, l’agriculture, l’élevage et la pêche constituent les principales activités socio-économiques.
Méthodologie
Au cours de cette étude, seules les espèces de limicoles strictement inféodés aux milieux aquatiques ont été identifiés. Ils ont été dénombrés à l’aide d’une paire de jumelles entre janvier et décembre 2024 suivant des lignes transects avec des points d’écoute de 20 minutes par endroit. Trois (3) points fixes distants de 200 m ont été disposés. Les dénombrements sont effectués les matins de 8 heures à 10 heures correspondant aux moments de fortes activités des oiseaux Yaokokoré Béibro (2001). A chaque point, pendant une durée de 20 minutes, tous les oiseaux limicoles observés ou écoutés, ont été dénombrés.
La disposition des points dans la zone ne permet pas aux surfaces échantillonnées de se superposer et permet de couvrir une plus grande partie de chaque point comme proposée par Harch-Rass et al. (2012). Ainsi, les espèces vues ou entendues dans un rayon de 100 mètres ont été prises en compte dans la détermination de l’indice ponctuel d’abondance (IPA). La nomenclature et l’ordre phylogénétique des espèces observées sont ceux de Gill et al. (2022). Les origines biogéographiques des espèces (résidentes, migratrices afrotropicales, migratrices du Paléarctique) sont déterminées selon Borrow et Demey (2015). Les statuts de conservation des espèces sont identifiés selon BirdLife (2004), Barlow et Dodman (2015) et UICN (2015). La fréquence relative (Fr) d’observation est utilisée pour caractériser les populations de chaque espèce de limicoles selon les normes de Thiollay (1986). Il faut préciser le nombre de transects, de points fixes, de sessions et la longueur du tronçon de la Komadougou ou le travail a été mené.
Diversité des peuplements d’oiseaux
La diversité des populations ornithologiques de la zone a été appréciée en calculant trois indices:
• La richesse spécifique: Deux types de richesse spécifique sont calculés, la richesse spécifique totale (nombre total d’espèces de limicoles inventorié par site) et la richesse spécifique moyenne par communauté d’oiseau au niveau de chaque site.
• L’indice de diversité de Shannon - Weaner (1949): L’indice de diversité de Shannon-Weaner, variant entre 0 et 5 bits, mesure l’entropie des données par le nombre d’individus de l’espèce d’oiseau dans sa communauté, calculée sur la base des proportions des espèces observées:
Avec Pi = ni/n où ni est le nombre d’individus de l’espèce d’oiseau i au niveau de chaque site de recensements et n le nombre total d’individus d’oiseau inventorié au niveau du site.
• L’Equitabilité de Piélou: L’indice d’équitabilité de Piélou traduit la manière dont les individus sont distribués à travers les espèces (Kouyaté et al., 2020). Elle est souvent calculée pour traduire le degré de diversité:
Avec S le nombre total d’espèces au niveau du site et H’ l’indice de diversité de Shanon Weaner.
Analyses statistiques
Après la vérification de la normalité et de l’homogénéité des variables, richesse spécifique moyenne, indice de diversité de Shannon-Weaner et Equitabilité de Piélou, un test d’Analyse de Variance est réalisé pour tester si la diversité des communautés de limicoles est significativement différente d’une famille, un statut de conservation de l’UICN et d’une source biogéographique à une autre. Pour faire ressortir la dynamique mensuelle des limicoles (espèces) en fonction de leurs sources biogéographiques, la fonction «ggballoonplot» dans «ggpubr» a été utilisée sous logiciel R 4.3.1. Cette fonction permet de dessiner une matrice graphique d›un tableau de contingence, où chaque cellule contient un point dont la taille reflète l’abondance des espèces. Logiciels R et Minitab ont été utilisés pour les traitements des données.
RÉSULTATS
Dynamique mensuelle des limicoles en fonction de leurs sources bio-géographiques
Le peuplement de limicoles pour la période d’étude considérée (Janvier à décembre 2025), se compose de 8 espèces réparties dans 3 familles ayant un effectif cumulé de 25925 individus et un Indice Ponctuel d’Abondance (IPA) de 5725 individus de limicoles (Figure 3). L’indice d’abondance déterminé à partir de la fréquence relative de détection des différentes espèces et de leurs populations respectives indique que le peuplement de limicoles est composée de cinq espèces dominantes qui sont Pluvialis dominica (19,0%), Calidris pusilla (15,8%), Tryngites subruficollis (13,6%), Pluvialis squatarola (13,1%) et Tringa melanoleuca (11,7%). Analyse de source biogéographique montre que les espèces de limicoles migratrice intra-africain (R/M, 67,0%) dominent suivie par les espèces résidentes migratrices intra-africaines et du paléarctiques (R/M/P, 29,0%). Les sources biogéographiques les plus représentées sont les espèces migratrices intra-africaines (R/M) et espèces résidentes migratrices intra-africaine et du paléarctique (R/M/P).
Dynamique mensuelle des limicoles en fonction des familles
Les 8 espèces recensées sont réparties dans 3 familles, dont la famille dominante est celle des Scolopacideae (9 espèces, 597 individus, Fr = 35,4 %). Les Scolopacideae sont les plus dominantes en Juin et Novembre, alors que les Charadriideae et Récurvirostrideae sont les plus dominantes dans les mois de Janvier, mai, Août, septembre et Octobre (Figure 4).
Diversité des familles, sources bio-géographiques et statut de conservation de l’UICN
Diversité des familles: La diversité est significativement différente en fonction de la famille. La diversité est moyenne pour la famille Scolopacideae (H’=3,2 bits) et faible pour les espèces des familles de Charadriideae et Récurvirostrideae avec respectivement 2,5 bits et 1,2 bit. L’indice d’équitabilité de Pielou est élevé pour la famille des Scolopacideae et varient entre 0,4 pour la famille de Récurvirostrideae et 0,3 de Charadriideae.
Diversité des sources bio-géographiques: l’analyse de la figure 5 montre que la diversité est significativement différente entre les sources bio-géographiques des espèces au seuil de probabilité 5%. Les espèces de limicoles résidente (R), migratrice intra-africaine et du paléarctique (R/M/P) sont plus diversifiée avec un indice de diversité variant de 3,6 bits à 3,2 bits est une équitabilité moyenne de 0,8, alors que la diversité elle est faible chez les espèces migratrices intra-africain (R/M).
Diversité du statut de conservation de l’UICN: La diversité n’est pas significative entre le statut de conservation de l’UICN des espèces. On note une diversité faible avec un indice de diversité de Shannon qui varie de 2,5 bits à 2,3 bits avec respectivement pour les espèces de limicoles quasi menacée (NT) et vulnérable (VU) (Figure 5).
Facteur influençant la répartition des limicoles
En hiver et en été, l’analyse montre que six (6) facteurs influençant la répartition des espèces de limicoles dans la zone d’étude. La reproduction, Alimentation, insécurité et inondation sont suivie par la pollution de l’eau, de l’Urbanisation et les pratiques de pêche (Figure 6).
DISCUSSION
L’insuffisance de données fiables et la méconnaissance du rôle écologique de certains organismes aquatiques en générale et des espèces de limicoles en particulier constituent un obstacle dans la gestion des écosystèmes aquatiques au Niger. Il s’avère alors nécessaire de procéder à un inventaire complet dans le de la dynamique de limicoles. Ceci constitue une première étude de la dynamique temporelle de limicoles dans la partie Nigérienne du Bassin du Lac Tchad.
Le peuplement de limicoles pour la période d’étude considérée (Janvier à décembre 2024), se compose de 8 espèces réparties dans 3 familles ayant un effectif cumulé de 25925 individus et un Indice Ponctuel d’Abondance (IPA) de 5725 individus de limicoles, ces résultats sont différents par celui trouvé par Issiaka et al. (2022) qui a trouvé 25 espèces réparties dans 12 familles et 8 ordres ayant un effectif cumulé de 1685 individus et un Indice Ponctuel d’Abondance (IPA) de 366 individus d’oiseaux.
Le peuplement de limicoles est composée de cinq espèces dominantes qui sont Pluvialis dominica (19,0%), Calidris pusilla (15,8%), Buff-breasted sandpiper (13,6%), Pluvialis squatarola (13,1%) et Tringa melanoleuca (11,7%). Les sources bio-géographiques les plus représentées sont les résidentes migratrices intra-africain suivie par les espèces résidentes migratrices intra-africaines (R/M) et espèces résidente migratrice intra-africaine et du paléarctique (R/M/P). De nombreuses études ont montré que les limicoles choisissent leurs sites d’hivernage ou de migration en fonction de la disponibilité des proies, de la sûreté des reposoirs et du faible dérangement du site (Myers et al., 1980; Ens et al., 1990; 1992; 1994). En outre, la répartition spatiale des limicoles au sein d’un site particulier répond également à différents facteurs biotiques (compétition inter- ou intra-spécifique (Goss-Custard et al., 2002), prédation (Ens et al., 1994), disponibilité des proies (O’Connor ,1981) et abiotiques (nature des sédiments (Myers et al., 1980; Grant, 1984), degré d’émersion (Ntiamoa-Baidu et al., 1998) et d’apports en eau douce (Ravenscroft and Beardall, 2003) distance au reposoir (Dias et al., 2006) et dérangement (Triplet et al., 1999)).
L’avifaune subit également des pressions conduisant à une réorganisation des peuplements. Ceci intervient avec le départ ou le retour des migrateurs du paléarctique. Une variation de la densité aviaire est également observée selon les saisons. Selon Poilecot et Loua (2009), la saison pluvieuse correspond à la période de nidification, du fait de la régénération du couvert végétal et de la disponibilité des ressources alimentaires pour un grand nombre d’espèces. La famille dominante est celle des Scolopacideae (9 espèces, 597 individus, Fr = 35,4 %). Les Scolopacideae sont les plus dominantes en Juin et Novembre, alors que les Charadriideae et Récurvirostrideae sont les plus dominantes dans les mois de Janvier, mai, Août, septembre et Octobre. La diversité est significativement différente entre la famille et les sources bio-géographiques. Elle est moyenne pour la famille Scolopacideae (H’=3,2 bits), des espèces résidente (R), migratrice intra-africaine et du paléarctique (R/M/P). Selon Yaokokoré-Béibro (2015), la diversité est plus importante dans les communautés propres à des environnements peu favorables, et est plus faible dans ceux où les contraintes écologiques sont fortes. Aussi, Antoine et al. (2019) affirment que, du fait de la diversité des habitats et de la diversité biologique qu’elle renferme, un écosystème aquatique est considéré comme un site d’importance écologique. En hiver et en été, l’analyse montre que sept (7) facteurs influencent la répartition des espèces de limicoles dans la partie nigérienne du Bassin de Lac Tchad.
CONCLUSION
L’étude a permis une meilleure connaissance sur la dynamique des espèces de limicoles inféodée aux zones humides de la région de Diffa. L’avifaune limicoles de la zone est de 8 espèces réparties dans 3 familles ayant un effectif cumulé de 25925 individus et un Indice Ponctuel d’Abondance (IPA) de 5725.. Le peuplement de limicoles est composé de cinq espèces dominantes qui sont Pluvialis dominica (19,0%), Calidris pusilla (15,8%), Buff-breasted sandpiper (13,6%), Pluvialis squatarola (13,1%) et Tringa melanoleuca (11,7%). La famille dominante est celle des Scolopacideae (9 espèces, 597 individus, Fr = 35,4 %), la diversité elle est moyenne pour la famille Scolopacideae (H’=3,2 bits), des espèces résidente (R) et migratrice intra-africaine et du paléarctique (R/M/P). La reproduction, l’alimentation, l’insécurité et les inondations sont les grands facteurs influençant la répartition de limicoles en Hiver et en été. Ils sont suivis par la pollution de l’eau, de l’urbanisation et les pratiques de pêche.
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