Biomasse aérienne et stockage de carbone de dix essences végétales dominantes du massif forestier de Kikungu, RD Congo
DOI :
https://doi.org/10.5281/zenodo.11529338Mots-clés :
Séquestration carbone, Biomasse aérienne, Massif forestier de Kikungu, Essences végétales, Dimensions des arbresRésumé
L'étude menée dans le massif forestier de Kikungu a porté sur dix essences végétales: Anisophyllea polyneura Floret, Alstonia boonei De Wild., Brachystegia laurentii (De Wild.) Louis, Celtis tessmannii Rendle, Distemonanthus benthamianus Baill., Homalium longistylum Mast., Petersianthus macrocarpus (Beauv.) Liben, Pycnanthus angolensis (Welw.) Warb., Tridemostemon omphalocarpoides Engl. et Trilepisium madagascariense Lam. ex Poir. Le choix de ces espèces a été guidé par leurs dimensions et leur fréquence au sein de la phytocénose étudiée. Cette recherche a permis de déterminer la biomasse aérienne (litière, brindilles, fleurs et fruits) produite, ainsi que d'estimer la quantité de carbone stockée dans cette litière, les écorces de racines et les tiges de quatre individus parmi ces essences. Les résultats ont été regroupés en trois classes de biomasse aérienne. Ainsi, les valeurs de biomasse aérienne obtenues sont de 32,7 t/ha pour les essences avec un diamètre à hauteur de poitrine (dbh) situé entre 26,7 et 39,8 cm, de 39,0 t/ha pour la classe de dbh oscillant entre 55,7 et 89,2 cm, et de 36,5 t/ha pour les émergents (dbh ? 92,6 cm). La valeur totale du carbone séquestré par les quatre individus sélectionnés pour la litière, les écorces de racine et les tiges est de 4,76 t/ha. Le dbh moyen de ces essences est de 19,5 cm. La hauteur des arbres étudiés varie de 15 à 45 mètres. Sur le plan pratique, ces résultats peuvent guider les efforts de conservation et de gestion durable de la forêt dans le but de maintenir un stockage efficace de carbone. Ils peuvent également être utilisés pour évaluer les impacts des activités humaines telles que l'exploitation forestière ou le changement climatique sur la quantité de carbone stockée dans la forêt. Sur le plan scientifique, ces résultats enrichissent la connaissance sur la dynamique des écosystèmes forestiers, notamment en ce qui concerne la production de biomasse aérienne et le stockage de carbone, ce qui peut contribuer à l'amélioration des modèles de prédiction des changements climatiques et à la formulation de politiques de conservation plus efficaces.
Mots clés: Séquestration carbone, Biomasse aérienne, massif forestier de Kikungu, essences végétales, dimensions des arbres
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